Mensagens

A mostrar mensagens de setembro, 2025

Invasão

Imagem
I am the one to give you life again  I am the one to save your soul, AMEN! As the shadows they are forming come and join me centre stage Oh what a happy land we live in If you are empty and abstracted and your broken heart is full of rage Oh what a happy land, oh yeah In a world of fiction I am a velvet glove  Oh what a happy land we live in I am your soul, your resurrection, I am the love Oh what a happy land, oh yeah So look out to the west now, see where the devil lies Oh what a happy land we live in It’s pharmakon is with you and your empire it is paralysed  Oh what a happy land, oh yeah I’ll propagate eternity and seal it with my kiss Oh what a happy land we live in So look into the coffin and let me grant your wish Oh what a happy land, oh yeah   No more bad news  So you can sleep well at night  And the palace of your mind will be bright Everything is slowing down yet everything is faster Oh what a happy land we live in While everyone is consuming I’l...

Souvenir Enflammé

Imagem
« Mais pourquoi avoir raconté tant de scènes de douleur et de désolation, et avoir peut-être fait éprouver des émotions pénibles? Pourquoi s'être étendu comme avec complaisance sur des tableaux lamentables, et les avoir retracés d'une manièie qui peut paraître minutieuse et désespérante ? A cette question toute naturelle, qu'il nous soit permis de répondre par cette autre question : N'y aurait-il pas moyen de fonder des Sociétés volontaires de secours qui auraient pour but de donner ou de faire donner, en temps de guerre, des soins aux blessés ! Puisqu'il faut renoncer aux vœux et aux espérances des membres de la Société des amis de la paix, ou aux rêves de l' abbé de St. Pierre et aux inspirations d'un comte de Sellon ; puisque les hommes commuent à s'entreluer sans se haïr, et que le comble de la gloire est, à la guerre, d'en exterminer le plus grand nombre ; puisque l'on déclare, comme l'affirme le comte Joseph de Maistre , que « la gue...

Bon(Mal)Heur

Imagem
[...] Helvétius, from being the happiest of easy-going, benevolent philosophers, found himself, as it were in a second, in a position of great danger, and what Collé in his Journal called ‘cruel pain.’ His friends hotly urged upon him a retractation to soften the certain punishment awaiting him. His mother begged it from him with tears. Only Minette, a sterner and a braver soul, refused, though ‘a great personage’ besought her, to add her own entreaties to that end. Still, it had to be done. Something of a coward this Helvétius, as Collé suggested now, as Diderot had suggested before? The rich and easy life he had led does not breed courage certainly. But, after all, Helvétius only did what Voltaire and many a better man declared it was essential to do in that day. He produced a ‘Letter from the Reverend Father ... Jesuit,’ in which he stated that he had written in perfect innocence and simplicity, and (this was undoubtedly true) that he had not had the slightest idea of the effect his...

Impend Infamy

Imagem
Viviendo aún muchos de nuestros personajes, y habiendo perdido de vista a los otros, es imposible un verdadero epílogo. Para bien de la gente y del país, los mataríamos con gusto a todos ellos, empezando por el padre Salvi y acabando por doña Victorina. En algunos concejos organizan los vecinos partidas para matar lobos. Creemos que no tardará mucho tiempo en establecerse también esta costumbre en Filipinas. Sería una medida convenientísima para el bienestar y la tranquilidad de los ciudadanos. Desde que María Clara entró en el convento, el padre Dámaso dejó el pueblo para vivir en Manila, al igual del padre Salvi, que, mientras espera una mitra vacante, predica algunas veces en la Iglesia de Santa Clara, en cuyo convento desempeña un cargo importante. No pasaron muchos meses, y el padre Dámaso recibió orden del muy reverendo padre Provincial para desempeñar el curato de una provincia muy lejana. Cuéntase que tomó tanto pesar por ello que al día siguiente le hallaron muerto en su alcob...

Fetch Putsch

Imagem
26 September 1942 Without taking into account the overall regulations which are expected to be issued during October, pertaining to the utilization of mobile and immobile property of the evacuated Jews, the following procedure has to be followed with regard to the property carried by them — property, which will in all orders in the future be called goods originating from thefts, receiving of stolen goods, and hoarded goods: 1. a. Cash money in Reichsbank notes have to be paid into the account: Economic and Administrative Main Office 158/1488 with the Reich Bank in Berlin-Schoeneberg. b. Foreign exchange (coined or uncoined), rare metals, jewelry, precious and semi-precious stones, pearls, gold from teeth and scrap gold have to be delivered to the SS Economic and Administrative Main Office. The latter is responsible for the immediate delivery to the Reichsbank. c. Watches and clocks of all kinds, alarm clocks, fountain pens, mechanical pencils, hand and electrical razors, pocketknives, ...

Choice Weapon

Imagem
«(...) Ancor oggi, in sfida al resto del mondo, quel generale ribelle imprigiona, tortura, uccide (anzi garrota) chiunque sia reo d’aver difeso allora la Patria o di tentare di salvarla oggi. Senza l’obbedienza dei «volontari» italiani tutto questo non sarebbe successo. Se in quei tristi giorni non ci fossero stati degli italiani anche dall’altra parte, non potremmo alzar gli occhi davanti a uno spagnolo. Per l’appunto questi ultimi erano italiani ribelli e esuli dalla loro Patria. Gente che aveva obiettato. Avete detto ai vostri soldati cosa devono fare se gli capita un generale tipo Franco? Gli avete detto che agli ufficiali disobbedienti al popolo loro sovrano non si deve obbedire? Poi dal ’39 in là fu una frana: i soldati italiani aggredirono una dopo l’altra altre sei Patrie che non avevano certo attentato alla loro (Albania, Francia, Grecia, Egitto, Jugoslavia, Russia). Era una guerra che aveva per l’Italia due fronti. L’uno contro il sistema democratico. L’altro contro il sistem...

bonjour sagesse

Imagem
     Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. C'est un sentiment si complet, si égoïste que j'en ai presque honte alors que la tristesse m'a toujours paru honorable. Je ne la connaissais pas, elle, mais l'ennui, le regret, plus rarement le remords. Aujourd'hui quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce, et me sépare des autres.[...] « Anne Larson », dit mon père, et il se tourna vers moi.      Je le regardai, trop étonnée pour réagir.  « Je lui ai dit de venir si elle était trop fatiguée par ses collections et elle… elle arrive. »      Je n’y aurais jamais pensé. Anne Larsen était une ancienne amie de ma pauvre mère et n’avait que très peu de rapports avec mon père. Néanmoins à ma sortie de pension, deux ans plus tôt, mon père, très embarrassé de moi, m’avait envoyée à elle. En une semaine, elle m’avait habillée avec goût et appris à v...

Drohnen Blumen

Imagem
[...] While I yielded to the reflections which arose from these happy ideas, the shades of night overspread the horizon. In a solitude so favourable to meditation, my thoughts flowed in uninterrupted course: at length my mind, led astray by a rapid succession of images, formed opposite conclusions upon the whole that was presented to it. “Is this the world,” cried I, “of which the wisest dare to complain, and which madmen affirm to be the abode of misery ? where more than one Mandeville misconceives the traces of divine goodness? where the principle of action is attributed to wickedness, and where sensibility is confounded with sorrow ?” Great God, what a scene of misery is unfolded to my view! Horror freezes my veins. This world, viewed in its intellectual light, presents nothing but a hell! Does all this guilt and misery announce the empire of a God? I behold the feeble race of mortals engaged by empty projects of enjoyment, and vexations too well realized. Consumed by eager desires,...

Ἐμπεδοκλῆς

Imagem
© Meurisse , 1914 [...] Les pays neutres jouent un rôle trop effacé. Ils ont une tendance à croire que contre la force déchaînée l’opinion est d’avance vaincue. Et ce découragement est partagé par la plupart des pensées libres de toutes les nations. C’est là un manque de courage et de lucidité. Le pouvoir de l’opinion est immense à présent. Il n’est pas un gouvernement, si despotique soit-il et marchant appuyé sur la victoire, qui ne tremble aujourd’hui devant l’opinion publique et ne cherche à la courtiser. Rien ne l’a mieux montré que les efforts des deux partis aux prises, ministres, chanceliers, souverains, — et le Kaiser lui-même, se faisant journaliste — pour justifier leurs crimes et dénoncer ceux de l’adversaire au tribunal invisible du genre humain. Ce tribunal, qu’on le voie, à la fin ! Osez le constituer. Vous ne connaissez pas votre pouvoir moral, ô hommes de peu de foi !… Et quand il y aurait un risque, ne pouvez-vous le courir, pour l’honneur de l’humanité ? Quel prix aur...

Bidon Trasgo

Imagem
«J’ai photographié beaucoup d’Algériens, de Yougoslaves, de Portugais en tant que photographe indépendant, puisque j’allais dans les usines et suivais les mouvements sociaux où ces travailleurs étaient très présents. J’ai une histoire plus particulière avec les Portugais car j’ai une certaine fascination pour le Portugal : lorsque j’étais gamin, j’ai découvert le “pays des grands découvreurs”, comme Vasco de Gama. J’étais fasciné par cette histoire et j’ai beaucoup lu sur le sujet, tout comme à propos des corsaires et des pirates dans la Caraïbe. C’étaient un peu mes lointains ancêtres, et je me disais qu’il fallait que j’aille au Portugal un jour. Puis je suis tombé sur des Portugais : j’ai vu des personnes sérieuses, des ouvriers qui avaient une façon particulière de nettoyer et de tenir leurs outils, leur fils à plomb. Cela m’intéressait, car je suis aussi un bricoleur, et ces gens m’impressionnaient. Ils étaient pour moi les descendants des grands découvreurs. J’étais attiré par eu...